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Dernière mise à jour le 21 janvier 2021


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    francis.roll@mathis-auto.com     (My English is not good)
 

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Vos propositions ou commentaires (énigmes résolues sur fond vert)

28 - Notre ami Alexandre Thouvenin a trouvé une série de jetons (Ø 30mm) avec coté face, le sigle Mathis, et coté pile, une étoile de David et un numéro. Certains numéros sont en double. Je possède aussi un tel jeton (n°7). Qui sait à quoi ils servaient ? Quelle est l'explication de l'étoile de David ?

Vincent Hertrich a peut-être la solution: Ces jetons pouvaient servir pour obtenir de l'outillage au magasin interne à l'entreprise Mathis. Chaque ouvrier travaillant sur une machine-outil reçoit plusieurs jetons avec le même numéro. Dès qu'il a besoin d'un outil d'usinage il va chez le magasinier qui remplace l'outil en stock par le jeton numéroté. C'était une pratique courante pour la bonne gestion de l'outillage et la lutte contre la fauche.

27 - Il semblerait que ce garage se trouvait du coté de Poissy ! Seul la fin du nom des propriétaires est lisible sur la photo "....CENT Frères". En plus d'être concessionnaire Mathis, ce garage représentait aussi les marques Renault et Talbot. De quel garage s'agit-il et où se trouvait-il exactement ?

Merci à notre ami vendéen Dominique Barbault qui a trouvé la réponse. Il s'agit du "Garage de la Gare" Vincent Frères qui se trouvait rue des Aubépines à Bois-Collombes (92).
Voici une carte postale de la même rue mais à une époque antérieure
(cliquez ici pour voir)

26 - Ce bouchon en bronze ne semble pas être un bouchon de moyeu de roue. L'écrou n'est pas octogonal mais hexagonal (6 pans ouverture 50mm). Le filetage a un diamètre de 54mm pour un pas de 2mm. Qui a une idée ?

Il semblerait que Christophe Chenal ait raison, cette pièce ressemble à un bouchon de moyeu de roue avant de camion FB (cliquer pour voir).

25 - Je ne sais pas grand chose concernant cette photo ! Sur le mur à gauche se trouve une pub "Automobiles Mathis Strasbourg" (en français). L'homme en blouse blanche ressemble beaucoup à Camille Lambert, ingénieur et chef du bureau d'études chez Mathis au début des années 20. Le véhicule au 1er plan semble être un Peugeot, mais à part cela... lieu, etc. ??? Qu'en pensez-vous ?

24 - Cette pièce en métal léger a un diamètre de 29 mm. Le "A" de l'inscription Mathis n'a pas la forme habituelle connue pour le sigle automobiles Mathis. Le coté face ne comporte ni gravure, ni inscription. Y avait-il à Strasbourg une autre société Mathis à qui pouvait appartenir ce jeton ?

23 - À première vue, je pensais que cette Mathis était une SB; mais ni les ailes, ni le pare-brise ne correspondent ! Le type S comporte des ouïes latérales spécifiques. Je ne pense pas non plus qu'il s'agisse d'une P, car la voiture me paraît trop grande et le pare-brise ne correspond pas non plus !
Détails: Volant 4 branches, éclairage à acétylène, radiateur descendant dans le châssis, ailes plates, support des phares, pare-brise...

Jean-Pierre Burs a trouvé la preuve que cette Mathis est une "S". L'essieu avant ne possède qu'un seul étrier par lame de ressorts. La "S" (et la Babylette) sont les seules Mathis avec cette particularité. Certains éléments de cette voiture ne sont peut-être pas d'origine, mais le châssis est incontestablement du type "S".

22 - En se basant sur les espacements des écrous de roues, l'empattement de cette Mathis ne devrait pas excéder 2,50 m. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une simple "M" recarrossée, mais plutôt d'un modèle plus sportif. La tôle se trouvant à l'arrière du châssis est spécifique. Cache-t-elle un réservoir ? Est-ce une L ??? Qu'en pensez-vous ?

21 - Cette petite voiture de sport pourrait être une MR. Je trouve même qu'elle ressemble beaucoup à celle-ci (cliquer pour voir)
Avez-vous une autre idée ?

Jean-Pierre Borgeaud est du même avis...

20 - Cette Mathis semble dater d'avant 1918. Il est fort possible qu'il s'agisse d'une voiture modifiée. Les roues sont fixées par 5 écrous et l'essieu avant est peut-être d'origine Fiat ! Qu'en pensez-vous ?

Jean-Pierre Miniot confirme que le châssis semble correspondre à celui d'une Fiat "type 6". Ce châssis était utilisé par Mathis comme base de fabrication des modèles Z et ZYZZ

19 - J'ai des doutes quant au type exact de cette Mathis ? Je pense à une P, mais ce pourrait peut-être aussi être une M ? Regardez bien les ailes, la fixation des phares, le pare-brise... Qu'en pensez-vous ?

Merci à Messieurs Autret, Haas, Chapoul, Miniot, Barbault, Duquenne et Pieri pour leur aide. Grâce à eux, cette Mathis qui circulait à Saigon a retrouvé son identité ! Le type de pare-brise monté sur cette auto se retrouvait sur certaines SB, P et M. Il en est de même pour la barre ronde entre les ailes, et les ouïes verticales du capot. Mais les ailes enveloppantes et sans nervures, n'ont pas été utilisées sur les SB, ni les P. Cette Mathis serait donc une M. À ma connaissance, la seule M avec ce type de pare-brise, et sans roue de secours sur le coté droit, est  un torpédo 2 place "standard". (cliquer pour voir)

18 - Pouvez-vous identifier cette Mathis ?

Un amateur de Mathis habitant en Suisse, Beate H., possède une Mathis  très spéciale. À première vue, il s'agit simplement d'une petite 6HP type P, mais en fait, le châssis de cette auto a une toute autre origine ! Pour en savoir plus (et vous laisser surprendre), cliquez sur la photo de gauche. Vos commentaires sont les bienvenus...

Effectivement, tous semble correspondre. Reste à trouver le moteur ! Rien n'est perdu !!! (JP Burs)

17 - Qui sait où cette photo a été prise ?

Paul Roos pense avoir trouvé l'endroit:
"L'image permet d'apercevoir l'abbaye de Melk sur la rive droite du Danube en Autriche. C'est un site immense, son aspect actuel, dans le style baroque date de 1700". Ci-joint deux vues de Melk (cliquez ici pour voir)

16 - Ce petit bouchon en forme de flamme allongée me laisse perplexe. Il a un diamètre à la base de 58 mm et le dessous comporte un système à baïonnette et un joint en caoutchouc. Le dessous oxydé confirme que cette pièce n'était pas factice mais servait vraiment de bouchon. Qui pourrait me dire d'où provient ce bouchon ?

Monsieur Laurent Sitterle a trouvé la réponse ! Il s'agit d'un bouchon d'Austin seven de 1933 (cliquer ici pour voir)

15 - Cette soucoupe a un diamètre de 130mm. À l'arrière il est mentionné "Limoge France" plus une marque. Qui connaît sa provenance?

Cette assiette est de fabrication récente. Elle a été commandée par le club des amateurs de Mathis.

14 - Cette voiture n'est pas une Mathis mais une Charron type Charronnette. Le châssis, le moteur, la boîte et le pont de cette auto sont identiques à ceux de la Mathis type Babylette.

Qui pourrait me donner des précisions concernant l'éventuelle fabrication de cette voiture sous licence Mathis ?

JP Burs nous dit que la "Charronnette" n'est autre qu'une carrosserie Charron sur un châssis Mathis type Babylette ou S. Seuls l'embrayage, le carburateur et l'équipement électrique diffèrent. Les plans de la mécanique Charronnette portent le cartouche Charron mais ont conservés les numéros Mathis.

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13 - Par hasard, j'ai remarqué que les 3 voitures RRC du GP de l'ACF de 1925 portaient les mêmes immatriculations que les voitures RRB du GP de l'ACF de 1924. Je suppose donc que les châssis RRB ont été améliorés et re-carrossés avant d'être baptisés RRC en juillet 1925 ! Avez-vous une autre explication ?

Les RRB du GP de l'ACF de 1923 ont elles aussi les mêmes immatriculations (renseignement JP Miniot). Après recherches, les RRB en question ont été immatriculées le 6 juin 1923 (4797-J1 à 4799-J1).

En consultant le registre des CG du Bas-Rhin, j'ai remarqué qu'avant 1927 on retrouve souvent plusieurs voitures d'un même propriétaire immatriculées de la même façon. Cette pratique a disparue par la suite. Il n'est donc pas possible d'identifier une voiture avec certitude avec son seul numéro d'immatriculation si celui-ci date d'avant 1927. Mais il faut préciser qu'à cette époque, rares étaient les particuliers à changer de voiture chaque année !

 

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12 - Cette EMY6-FON "Biarritz" a appartenu à monsieur Daniel Bain dans les années soixante. Cette voiture immatriculée 8998 CX 75 a ensuite circulé dans le Var avec le numéro 325 KF 83 avant d'être cédée à Henri Malartre de Lyon. Le châssis de ce Faux-cabriolet spider portait le numéro 405504. Son ancien propriétaire serait très heureux de savoir ce qu'est devenu son ancienne auto...

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11 - L'oncle de monsieur Y. Roubinet est au volant de cette belle voiture de course à carrosserie artisanale. Les jantes sont peintes façon Bugatti mais le châssis semble être d'origine Mathis. Qui connaît cette auto datant de 1932 ?

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10 - (Document JP Fievet) Ce cabriolet artisanal ressemble à une MY ou à une GM (calandre, capot...) mais le châssis comporte un décrochement ! Il n'y a pas de marchepieds et les ailes avant ne sont pas d'origine.

JP Burs propose un châssis Emy6 SMN "surbaissé"  (voir le plan transmis)

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09 - Qui connaît cette Emy6 présentée par Mistinguett ?        (voir une autre photo)

Cette Emy6, carrossée en torpédo sport 4 places par "Lavocat & Marsaud" doit dater de 1930. Je n'ai aucune certitude concernant le propriétaire de cette auto, mais c'est avec cette voiture que Melle Marcelle Sajous, originaire de Marseille, a participé au rallye de Provence à la fin du mois de juin 1931. De 1931 à 1933, Marcelle Sajous a participé au rallye "Paris St-Raphaël" avec des voitures Mathis. En 1931, elle a terminé 1ère de sa catégorie avec un coupé PYC. En 1932, elle a piloté un roadster PYC, et en 1933 une berline Emy4F dynamic.

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08 - Ce cabriolet Mathis portant le nº 29 a participé au rallye de Budapest. En savez-vous plus ?

Pierre Haas a trouvé la réponse. Cette PYC est partie de Gibraltar, pilotée par l’allemand Camille Hansberger, et est arrivée à Budapest (mars-avril 1931). La photo a vraisemblablement été prise au concours d’élégance qui a suivi le rallye. Ce concours a eu lieu à Margitsziget (Ile Marguerite) à Budapest. La Mathis N°29 a gagné un “ruban orange” (rien d’extraordinaire !).

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07 - Qui connaît les automobiles "Mathis & Mathis" de Bressoux-Liège ?

Par hasard, je suis tombé sur le site Internet du "RVCCB" (Royal Veteran Car Club Belgium) et voilà ce que j'ai appris. Au salon de Bruxelles de 1912 apparaît la marque Hermes ou Mathis-Hermes ou encore Mathis type Hermes, produite par l'usine "S.A. Appareils Mécaniques et Engrenages" de Bressoux. Il s'agit de véhicules dérivés des Mathis et comportant 3 modèles à moteur monobloc et soupapes latérales (65x110) (70x120) (90x120). Ces voitures légères et économiques s'illustrent brièvement en compétition, enlevant la "Coupe du Roi" au GP du RACB de 1912, se distinguant également à la "Coupe de la Meuse" et à la course de côte de "Spa-Malchamps". La firme se mit en liquidation au début de 1914.

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06 - Cette photo datant de décembre 1926 faisait partie des archives de l'usine Mathis. La mascotte de radiateur ressemble à une "flamme" Mathis. S'agit-il d'une voiture de marque Pontiac ?

Il semble bien s'agir d'une Pontiac de 1926. En voyant la mascotte de cette voiture (cliquer ici) , je n'ai pu que remarquer la ressemblance avec la "flamme" Mathis apparue un an plus tard.  Chacun pourra juger de lui-même, et les remarques sont les bienvenues...

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05 - Cette photo date de 1903-1907 environ. Émile Mathis est face à une voiture de course. Connaissez-vous la marque et le type du véhicule ? (Fiat, Mercedes, autre...)

Pierre Haas pense reconnaître une Fiat (moteur culbuté)

Sébastien Faures, spécialiste de la marque Fiat, nous apporte des précisions très intéressantes. Pour en savoir plus, cliquez ici  pour voir

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04 - Qui sait ce qu'est devenu ce torpédo MY portant le nº de châssis 153325 ?

Il semblerait que cette voiture se trouve dans le Jura, à Moutonne pour être plus précis.

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03 - Cette photo date du mois de mars 1922. Le moteur est du type borgne à soupapes culbutées. Qui pourrait m'en dire plus ?

Il semblerait que ce moteur soit un 750 cm³ type "PR" monté sur les cyclecars de course. Voilà une énigme résolue grâce à la collaboration de messieurs Miniot et Burs.

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02 - Lors de la course Paris Saint-Raphaël féminin, cette PY a été accidentée. Qui pilotait et en quelle année ?

Le 26 février 1932, près d'un petit village nommé Rivas (Loire), la PY de madame Jacqueline Rissler a dérapé sur la neige verglacée, heurté un poteau et capoté dans le fossé. Madame Rissler et son mari qui l'accompagnait, n'ont eu que des égratignures. (Réponse transmise par JP Miniot)

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01 - L'homme est au volant d'une Mathis type P "sport". Le personnage est certainement Anglais. Qui est-ce ?

JP Burs confirme qu'il s'agit bien d'une P première série.


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